LA NATUROPATHIE QUANTIQUE – LA BIORESONANCE – LA CUROTHERAPIE 

Le Cuisinier des Rothschild Jacques Duvernois

Un récit qui déplace le regard et interroge sur la manière dont ont nous apprend à penser le monde.

L'alimentation chez ces gens là est aucunement question de goût ou de santé, mais bien une question de contrôle.

Un plat n'est jamais anodin, ni choisi pour le plaisir, ni jamais pensé comme un simple moment de détente. Chaque assiette obéit à une règle implicite, avec une rigueur presque clinique, dans l'ombre et imposée dans les faits.

Chaque menu est conçu en collaboration avec une nutritionniste et un neurologue spécialisé dans la chimie de la concentration du comportement et de la prise de décisions. 

Rien n'ai laissé à l'intuition culinaire et encore moins au plaisir personnel ; chaque ingrédient doit être validé en fonction de son impact supposé sur le cerveau.

Ce que l'on mange structure la manière dont on pense, dont on réagit donc dont on anticipe

Interdictions absolues et non tolérées

  • Tout aliment frit
  • Toute pâtisserie
  • Aucun jus de fruits
  • Aucune trace de menthe

Interdiction strictes et constantes :

  • jamais de lait chaud ; incompatible avec la négociation car entraîne l'esprit vers une forme de douceur émotionnelle ...

Un cerveau détendu est l'ennemi d'un négociateur

Il ne s'agit pas d'être sain mais fonctionnel, précis, lucide.

Avant de grandes décisions financières, négociations importantes, opérations sensibles sur les marchés, les menus sont presque ascétiques :

  • petites portions de légumes verts et amers
  • poissons
  • parfois accompagnés de café noir sans sucre, sans lait,

avec pour objectif d'émousser légèrement le corps pour réveiller le cortex pré-frontal. 

Le WE quand les accords étaient conclus et que la pression retombait, il était permis de servir du vin rouge et du pain au levain, réintroduction volontaire d'une forme de chaos afin de réinitialiser la tolérance neuronale.

Une alimentation pensée, non pas pour maximiser le plaisir ou le bien-être mais pour maintenir le cerveau dans une zone de tension contrôlée.

Les Rothschild mangent pour penser "net", leurs menus sont non pas des recettes mais des stratégies.

La gouvernance moderne ne passe plus seulement par les lois, la police ou l'armée mais par :

  • l'environnement biologique quotidien
  • ce qui entre dans notre corps
  • par ce qui circule dans notre sang
  • par ce qui conditionne l'état mental moyen d'une population.

Ce n'est ni un régime, ni une lubie d'élite excentrique, mais bien une logique plus froide, plus structurelle.

La science moderne reconnait depuis longtemps que l'alimentation influence directement la vigilance, la prise de décisions et la stabilité émotionnelle. 

Quand, le reste de la Population est encouragé à faire l'inverse.

  • Le sucré très présent depuis l'enfance,
  • La nourriture ultra-transformée
  • Les produits conçus pour être mous, addictifs, émotionnellement gratifiants
  • le grignotage ...

ne sont pas seulement rentables, ils produisent un état mental moyen, plus réactif que réfléchit, plus émotionnel que stratégique, la fatigue chronique devient la norme, la baisse de concentration est médicalisée, l'irritabilité est spychologisée, la perte de lucidité est individualisée,

Un monde où l'on parle sans-cesse de Bien-être tout en organisant quotidiennement les conditions exactes de l'épuisement mental.

Cela produit des populations beaucoup plus facile à "orienter", "à distraire", à diviser.

Un système dans lequel la domination ne s'impose plus par la contrainte directe mais par l'organisation subtile de nos états internes.

Ce récit met en lumière une asymétrie fondamentale : la lucidité n'est pas distribuée équitablement et tout est fait pour qu'elle ne le soit pas.

Si l'alimentation peut influencer la capacité à penser clair, à décider froidement, à résister aux impulsions alors elle devient un outil de gouvernance invisible, intégrée au quotidien, indiscutable car présenté comme anodin. Un peuple qui mange pour se réconforter est un peuple plus malléable qu'un peuple qui mange pour rester lucide. Un peuple fatigué négocie moins, questionne moins, anticipe moins, il réagit, compense et consomme.

Le constat est brutal mais il est là.

  • Un individu fatigué n'a pas besoin d'être censuré
  • Un individu confus n'a pas besoin d'être contré,
  • Un individu dépendant aux réconforts n'a pas besoin d'être convaincu, car il s'autorégule.

Dans un monde où tout concoure à saturer l'attention, à fragmenter la pensée, à anesthésier la vigilance par le confort permanent, la vraie anomalie n'est pas la discipline décrite par le chef mais l'environnement dans lequel baigne la majorité des individus.

Ce que révèle ce sujet n'a rien à voir avec une obsession alimentaire, c'est une compréhension très fine d'un principe fondamental.

Avant de contrôler des récits, des opinions ou des comportements, il suffit souvent de contrôler des états internes. Un esprit engourdis ne se rebelle pas, il s'adapte, il ne résiste pas, il compense, il ne questionne pas il consomme.

QUESTION ?

Comment une société peut-elle produire massivement de la confusion tout en se proclamant obsédée par le Bien-être ?

Ce récit trouve là sa vraie portée.

Non pas dans ce que mange les puissants mais plutôt dans ce que l'on fait avaler aux autres, à nous. Dans la banalisation d'un mode de vie qui affaiblit lentement la capacité à discerner, à anticiper, à penser au-delà de l'immédiat.

2026 

Pas une discipline de plus à rajouter à la liste MAIS le moment où l'on cesse de considérer ce que l'on mange comme anodin et où l'on commence à le voir pour ce que c'est.

Un levier sur notre manière d'habiter le monde, de le comprendre et éventuellement de lui résister.

A chaque fois, demandez-vous à quoi 

ce que vous mangez vous prépare.


Et OUI tout compte en CONSCIENCE !!


https://youtube.com/watch?v=x9KrjKq_bXQ&si=YJEsFnGKSH2UnNuw




















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